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Un petit clin d’oeil à Ryan Healy qui publie un article où il relate ses trucs de jeune manager pour s’en sortir dans une réunion où on est le plus jeune.

Avant d’envenir aux trucs de Ryan, je vous traduis son introduction qui m’a fait sourire et dans laquelle certains d’entre vous se reconnaitront peut-être :

« Je fais beaucoup de discours et de meeting où j’éduque des personnes beaucoup plus agées que moi sur des sujets très spécifiques. Alors il est important pour moi de paraître compétent, expert et très franchement plus vieux que mon âge ».

Les 6 conseils de Ryan sont les suivants (je vous mets les grands principes. N’hésitez pas à aller voir sur son site si vous souhaitez lire  les développements)

1. Parler de technologie

2. Poser des questions

3. Se taire quand le sujet des enfants vient sur la table

4. Parler d’un de vos week-end fun

5. Accepter les faveurs que l’on vous propose


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2 Réponses à “S'en sortir quand on est le plus jeune de la pièce”

  1. Gr3nadeNo Gravatar dit :

    Ce que je note dans cet article de « choquant » (mais j’aime bien mettre les pieds dans le plat, c’est mon coté pessimiste) c’est :
    1. ne pas parler des enfants, ça pourrait rappeler que vous êtes jeune.
    Non, mais justement, sur ce point, ne pas parler des enfants, c’est reconnaitre qu’on n’y connait rien, voire qu’on ne veut rien en apprendre, si c’est pas la meilleure façon de passer pour hautain, plutôt que confiant en soi…
    Je crois qu’il ne faut pas hésiter justement, à se laisser un peu paternaliser par l’expérience parentale des autres, et d’en apprendre, cela donne l’impression qu’on souhaite se préparer à cette étape responsabilisante ; à gérer des équipes, je tire plus de respect et d’intérêt quand je les fait parler de leur vie de famille que quand je me taisais à ce propos par crainte justement d’être assimilé à leur enfant.

    2. Ne pas parler de ses fêtes du WE.
    Je crois qu’il ne faut pas non plus rentrer dans le sectaire, ils auraient droit de parler du « bonheur d’avoir des enfants » et pas nous de la joie de « se mettre une branler à counter strike » ? Comme tout, à faible dose, mais à supprimer des conversation sous prétexte que ça les ferait se sentir vieux ? C’est un peu se tromper, on est de JEUNES adultes soit, mais les p30-40 ne sont pas de VIEUX adultes non plus !

    3. et pour le fait d’accepter des faveurs…
    Tout se discute. En particulier quand on est une femme. Parce que pour la génération Y, l’inégalité sexuelle est une aberration, mais pas pour les autres générations, et les 30-40 comme les boomers, ne sont pas d’accord avec ça. Etre un homme et accepter une faveur, c’est entrer dans des petits papiers, mais être une femme et accepter une faveur… ce sera soit du piston, soit elle aura promis, ou donné une faveur sexuelle. C’est encore lent, mais on a essayé de résoudre le problème du racisme au travail ; pas celui du sexisme…

  2. Julien Pouget (lagenerationy.com)No Gravatar dit :

    Bonjour Gr3nade et merci pour vos remarques.
    Comme vous, je suis loin de considérer ces 6 conseils comme parole d’évangile et ce d’autant plus qu’ils sont très marqués par la culture d’entreprise US. Il s’agissait plus d’un clin d’œil. Montrer qu’ici comme aux US, les préoccupations peuvent se rejoindre.
    Sur le fond, je vous rejoins: je suis ok pour que les gens évoquent librement leur vie de famille ou leur week-end s’ils le souhaitent. A bientôt,

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