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droit à l'erreur

Ne vous y trompez pas

Comment se passe notre projet de transformation digitale ? Lorsqu’un PDG pose cette question au responsable du projet dans l’ascenseur, la réponse qu’il attend doit répondre à plusieurs codes.

D’abord, elle doit respecter règles de l’ « elevator pitch » et briller par sa clarté et sa concision. Rien de choquant a priori, le temps du PDG est précieux. Mais ce n’est pas tout. Sur le fond, la réponse idéale ne doit faire état que de résultats positifs ou de signaux encourageants. Si les vocables de « quick wins » (victoires rapides) et de R.O.I sont valorisés, il vaut mieux se garder de mentionner un bug ou une erreur. En clair, il s’agit de reformuler le classique « tout va très bien madame la marquise » et ce, quelles que soient les difficultés réellement rencontrées par le projet.

Ces dialogues convenus du quotidien font écho à la faible culture du droit à l’erreur dans les organisations françaises. En dépit de la signature le 16 juin 2013 d’un accord national interprofessionnel prévoyant un tel droit, les entreprises et les managers ont toujours du mal à considérer l’erreur comme source d’apprentissage.

A leur décharge, des décennies d’idéologies managériales (« zéro défaut », « qualité totale », « six sigma » etc.) ont imposé l’idée que l’erreur était l’ennemi à combattre et que l’absence d’erreur valait certificat de compétences.

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