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L’arrivée des membres de la génération Y n’est pas toujours simple à gérer pour les managers.

En témoigne, l’email ci-dessous reçu dans ma boite mail ce matin.

Je reçois fréquemment ce type de témoignage à l’oral mais il est assez rare qu’un manager prenne la peine d’écrire alors je publie…

blues_manager

Je ne sais que vous répondre, cher manager ….

Ah si, ça me revient !  Un professeur a récemment démontré l’inexistence de la génération Y.

Ce que vous vivez ne peut donc être qu’une hallucination.

Si vous en doutez, je vous invite à assister aux très nombreux colloques conférences et interviews qu’il donne sur le sujet.

Edit :

Une lectrice avisée me signale que ce même commentaire (mot pour mot) a également été laissé sur le blog de la formation professionnelle. Deux interprétations possibles : un canular ou un manager très énervé.

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6 Réponses à “Génération Y : le blues du manager”

  1. Karine A.No Gravatar dit :

    Cette personne a laissé le même message (mot pour mot) en commentaire du blog de la formation professionnelle. Étrange…

    Réponse de la génération Y : Merci pour le coup d’œil Karine. J’ajoute un commentaire sur le billet Bonne semaine

  2. [...] This post was mentioned on Twitter by Nicolas Kleiber, Paul Leroy Beaulieu. Paul Leroy Beaulieu said: Génération Y : le blues du manager | La Génération Y – Julien Pouget http://bit.ly/eNaZS8 [...]

  3. MichaëlNo Gravatar dit :

    Un manager qui critique l’incompétence mais qui est loin d’être compétent en orthographe !
    Ca doit faire très sérieux pour le client…

    PS: je suis de la génération Y, en SSII, et oui je lis mes flux RSS. On appelle ça de la veille technologique. Certes peu utile pour le court terme, mais utile pour le long terme. Quelle vision à court terme… dommage pour un manager.
    Le fait de bien se sentir dans son entreprise aide à s’impliquer, et faire des heures sup (non payées) lorsque cela est nécessaire et que l’on se sent concerné par le projet sur lequel on travaille.
    La théorie X est bien dépassée (cf http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_X_et_th%C3%A9orie_Y ), il faudrait peut-être l’assimiler.

  4. Whyqu'onchoisitlesmauvaisNo Gravatar dit :

    Pour répondre à cette charmante personne qui vous a envoyé cet e-mail déjà : (je donnerai ma situation comme exemple, mais je ne suis qu’une voix parmi plein d’autres, et je ne peux être le seul dans cette situation) :

    Vous n’êtes qu’un abruti fini.

    Oh mon dieu, oui évidemment, je suis de la génération Y je manque de respect totalement. Non :

    Donnez une chance à des personnes qui en valent là peine. Je n’ai pas de travail actuellement, et je ne demande qu’à en trouver un. Mais, évidemment, on préfère prendre des gens avec de l’experience, des diplômes etc.

    -Incompétent (mal formé) : la faute à qui ? Si les gens acceptaient de nous former au lieu de nous demander du travail ou de l’expérience (que l’on acquiert en travaillant … Mais pour ça au final, faut avoir déjà travailler. Logique me direz-vous).
    -Crois savoir et ne cherche pas à progresser : Non en effet, je ne cherche aucunement à progresser. Je cherche déjà à apprendre un métier. Mais pour ça, faudrait déjà qu’on commence par me faire confiance, et que l’on me forme. Je ne désire qu’une seule chose : Apprendre un métier.
    -Non, le boulot que l’on me confie, on me fait confiance dessus. Par conséquent, je ne peux pas décevoir la personne qui me le confie, et je me dois de me donner à fond. Ce qui en fait par conséquent, quelque chose auquel je tiens, et que je veux garder.
    -Déloyal ? Qu’entendez-vous par là ?
    -Ne respecte ni les amis ni les entreprises : Ouais, ben ça c’est ce qu’on appelle des cons. Y a toujours des jeunes qui ont des valeurs morales (la loyauté en fait parti).
    -Tournez vers nous même ? Ah, donc vouloir apprendre de culture différentes, des langues étrangères, des méthodes de travail, d’apprentissage, c’est être tourner sur soi-même ? Etre à l’écoute des histoires des autres, raffoler des anecdotes de vies des autres, et partager nos experiences c’est ça ? Ben oui, alors je suis tourné vers moi même dans ce cas.
    -Pas ambitieux ? Tout le monde n’a pas la même ambition. On veut pas tous rouler en merco’ et aller dans des restaurants 4 étoiles, ou avoir un poste haut placé. Vos ambitions ne sont pas les notre. (Cela dit, cette fois, je ne parle pas de mon cas. Pour ma part, j’ai des ambitions de carrières oui.)
    -Pas d’énergie d’envie de faire, parce qu’on ne me donne rien à faire. De l’énergie, j’en ai à revendre. Passer sa journée à ne rien faire, mis à part regarder des films, des séries, tout en cherchant une formation, regardant les offres sur internet pour trouver du travail, en effet, avec ça j’ai pas envie non. Le travail est quelque chose de structurant, et par conséquent motivant. Car cela nous donne des objectifs à atteindre.
    -Non, mes préoccupations : trouver un travail, voyager, découvrir de nouvelles cultures, et surtout, travailler, gagner de l’argent. Ma retraite ? Tant que je peux tenir sur mes jambes et sourire, je continuerai à travailler.
    L’inactivité est pire que tout.
    -Heureusement, vous n’êtes pas représentant du reste des employeurs sur terre.

  5. SoniaNo Gravatar dit :

    Rien de bien nouveau dans tout cela : la génération W pensait, et affirmait, à peu près la même chose de la génération X. Ce qui semble gêner ce manager semble être plutôt la remise en question des valeurs (managériales et morales) absconses auxquelles il s’est lui-même plié (ce qui pourrait expliquer une si grande condescendance) ; quel manque d’ouverture à l’autre, plutôt que de s’appuyer sur les compétences réelles de ses subordonnés (qu’il ferait bien mieux de chercher à découvrir et à encourager), il ne trouve qu’à les dénigrer tout en bloc. Ce monsieur souffre d’amnésie sans doute ; il y a quelques années, il correspondait exactement à la description qu’il en fait, excepté le fait que maintenant il a de bonnes raisons de se sentir vieux. Par ailleurs, ce monsieur se met le doigt dans l’œil jusqu’à l’omoplate s’il pense que la génération Y roumaine sera plus servile (mais il semble adorer les clichés). Ce monsieur serait-il ce type de chefaillon modèle qui ne se sent grandi que lorsqu’il écrase de son minuscule pouvoir tout ceux qui se retrouvent contraints de le subir (syndrome de l’opprimé/oppresseur) ? Ce monsieur sent-il venir sa fin (passé l’âge de 45 ans, il sera viré au bénéfice d’un de ces “incapables”) ? Avec un tel modèle, comment s’étonner que des employés en arrivent à se suicider sur leur lieu de travail ? (sans compter que c’est précisément ce genre de modèle éculé qui détruit jour après jour la compétitivité des entreprises et les conduit droit dans le mur). Que d’énergie gaspillée… et il s’étonne d’être fatigué ?

    TENEZ BON CHERS YERS, L’AVENIR C’EST VOUS QUI LE CONSTRUISEZ ! et, contrairement à ce monsieur, essayez de ne jamais oublier que vous avez été jeunes un jour…

    Une Xer.

  6. [...] La critique émane d’ailleurs de l’ordre établi, des responsables en place, issus des générations précédentes. Il y a là, un réel antagonisme générationnel, créant par la même occasion un gap de perception entre une jeunesse et nos responsables. [...]

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